Sommaire
TL;DR
Une landing page est une page autonome, créée pour une seule campagne, avec un seul objectif et une seule action : télécharger, s'inscrire, réserver ou commander. Le visiteur y arrive depuis une annonce, un email ou un post et il doit y retrouver la promesse qu'on lui a faite.
Créer une landing page avec l'IA ne consiste pas à taper "écris-moi une landing page" dans un générateur. La méthode tient en 6 étapes : l'IA te fait choisir le type de page, te pose une question à la fois, écrit le texte section par section, le passe à une checklist en 10 points, construit une maquette neutre et applique ta charte en dernier. Elle n'invente aucun chiffre, aucun client, aucun avis.
Je te donne le prompt complet dans cet article, pour ChatGPT, Gemini, Copilot ou Claude. La version skill, un fichier SKILL.md à installer dans Claude ou ChatGPT, est à télécharger avec la fiche complète, en fin d'article.
Tu lances une campagne LinkedIn Ads pour ton prochain webinar. Tu as soigné l'annonce, choisi le visuel, ciblé les bonnes fonctions. Chaque clic te coûte plusieurs euros et l'annonce envoie le visiteur sur… ta page d'accueil. Il y trouve un menu, une bannière sur ta nouvelle offre, trois liens vers le blog et, quelque part en bas, un bouton "Nos événements". Il repart. Tu viens de payer pour lui faire visiter ton site.
La landing page règle exactement ce problème. Elle ne sert qu'à une chose : transformer le visiteur qui a cliqué en inscrit, en lead ou en client. Et l'IA te permet aujourd'hui d'en construire une en une heure, à condition de ne pas lui demander n'importe quoi.
Voici ce que tu vas trouver dans cet article :
- ce qu'est une landing page et pourquoi ta page d'accueil ne peut pas la remplacer ;
- les 6 types de landing page B2B, avec ce qui compte pour chacun ;
- les règles qui font convertir, résumées en une infographie ;
- la méthode pour créer ta landing page avec l'IA, en 6 étapes ;
- le prompt complet, à utiliser tel quel, puis la version skill ;
- la checklist à passer avant de publier.
Une landing page, c'est quoi ?
Une landing page (page d'atterrissage, en français) est une page autonome, créée pour une seule campagne. Le visiteur y arrive après avoir cliqué sur une annonce, un email, un post LinkedIn ou un QR code sur un salon. Ta page d'accueil l'invite à explorer, avec un menu et des liens dans tous les sens. La landing page n'a qu'un objectif et une seule action : télécharger, s'inscrire, réserver ou commander.
Elle est importante pour une raison simple. Le visiteur arrive avec une promesse en tête, celle de l'annonce qu'il vient de cliquer. S'il ne la retrouve pas dans le titre de la page, il repart. Et chaque lien de sortie, chaque menu, chaque "en savoir plus" lui donne une occasion de partir avant de remplir le formulaire. C'est la raison pour laquelle une landing page n'a pas de menu.
La règle que je répète à mes clients tient en une phrase : une campagne, une audience, une landing page. Une page pour tout le monde ne parle à personne. Si ta campagne vise les DAF de l'industrie et les DRH des services, tu fais deux pages, avec deux promesses.
Les 6 types de landing page B2B
Le type de page dépend de ce que tu veux obtenir du visiteur. Voici les six que je rencontre le plus souvent en B2B, avec ce qui compte le plus pour chacun.
- Contenu contre coordonnées. Un livre blanc, un guide, un catalogue ou une étude contre un email. Montre ce que l'on obtient (sommaire, aperçu, nombre de pages) et garde un formulaire court.
- Événement. Un webinar, un salon, un petit-déjeuner client ou un atelier. Il faut la date, la durée, un intervenant crédible, ce que le participant saura faire en sortant et la réponse à "y aura-t-il un replay ?".
- Demande de démo, de diagnostic ou de devis. Le visiteur passe directement au commercial. Ce qui fait la différence, c'est de dire ce qui se passe après le formulaire : qui rappelle, sous quel délai, combien de temps dure l'échange.
- Page de vente ou page de clic. Elle mène à un achat, un essai ou une page tarifs. On la voit souvent en e-commerce B2B. Le produit est vu sous plusieurs angles, avec le prix ou les conditions, les avis et un bouton vers le panier ou le devis.
- Liste d'attente. Elle mesure l'intérêt avant le lancement d'une offre. Elle ne demande qu'un champ, l'email, puis elle dit ce que l'inscrit recevra en premier.
- Page de remerciement. Elle prolonge la conversion juste après le formulaire : la ressource promise, puis une étape suivante comme un autre contenu, une inscription ou un rendez-vous.
Les règles qui font convertir, en une image
Quel que soit le type, les mêmes règles s'appliquent :
- le titre reprend la promesse de l'annonce ;
- le "pour qui" tient en une ligne ;
- les bénéfices passent avant les caractéristiques ;
- chaque bénéfice a sa preuve : un avis, un logo client, un chiffre sourcé ;
- la FAQ lève les doutes de ton persona ;
- le formulaire ne propose que les champs qui servent à quelqu'un ;
- un seul bouton d'action dit ce que l'on obtient ("Recevoir le guide" plutôt que "Envoyer") ;
- ni menu ni lien qui fasse partir ailleurs ;
- la page se lit sur un téléphone ;
- une page de remerciement prend le relais après le formulaire.
J'ai mis tout ça sur une seule image, avec l'exemple d'une landing page de webinar. Le menu est barré : c'est la première chose à retirer.

Deux idées de cette page méritent qu'on s'y arrête. La première vient de Tas Bober, dont le modèle de page de démo B2B pour Unbounce m'a servi de base : avant de demander un email, la page annonce ce qui se passe après le formulaire, en trois étapes. Elle dit qui rappelle, sous quel délai et ce que le visiteur reçoit. L'inscription devient sans risque. La seconde concerne la preuve sociale : pour un webinar, les avis des participants des sessions précédentes pèsent plus lourd que n'importe quel argument, à condition d'y mettre un nom, une fonction et une entreprise.
Ce que l'IA fait mal quand on lui demande une landing page
Si tu tapes "écris-moi une landing page pour mon webinar" dans ChatGPT, tu obtiens en dix secondes un texte propre, bien structuré et inutilisable. Le titre commence par "Révolutionnez" ou "Boostez". Les bénéfices sont des généralités que ton concurrent pourrait signer. Les chiffres sont inventés ("plus de 500 entreprises nous font confiance"), les témoignages aussi, avec des prénoms et des fonctions qui n'existent pas. Et comme l'IA ne connaît ni ton persona ni ta promesse, elle écrit pour tout le monde.
La plupart des générateurs de landing page avec IA que tu trouves sur Google font la même chose en plus joli : tu décris ton offre en une phrase, l'outil sort une page avec des couleurs et des images. Le design arrive avant le fond. Le problème vient de ce que tu lui as donné pour travailler, c'est-à-dire rien ou pas grand-chose.
La méthode qui suit prend le problème à l'envers. L'IA commence par te poser des questions et elle n'écrit qu'ensuite. Le design arrive en dernier.
Créer ta landing page avec l'IA en 6 étapes
Tu peux reproduire la démarche avec le prompt complet, plus bas dans l'article, ou avec le skill. Voici ce qui se passe à chaque étape.
Étape 0 : donne-lui ton contexte
Avant de lancer le prompt, réunis ce que tu as déjà : ton brief de marque, ta fiche persona, l'accroche de ta campagne, ta style card si tu en as une, tes avis clients et la page actuelle si elle existe. L'IA résume en trois lignes ce qu'elle en retient et ne te repose aucune question dont la réponse y figure. Plus tu lui donnes de contexte, moins elle invente. Si tu n'as rien de tout ça, le prompt fonctionne quand même : tu répondras simplement à plus de questions.
Étape 1 : choisis le type de page
L'IA te demande quel type de landing page construire parmi les cinq premiers de la liste ci-dessus et te propose en option la page de remerciement. C'est une seule question, mais elle change tout le plan qui suit.
Étape 2 : réponds à une question à la fois
L'IA te pose ensuite dix questions au maximum, dans cet ordre : l'objectif et le chiffre qui dira que la page marche ; le persona et son niveau de conscience ; d'où vient le visiteur et la promesse qu'on lui a faite ; ce que propose la page, avec ses informations pratiques ; le bénéfice principal et deux secondaires ; les preuves disponibles ; les trois doutes du persona ; ce qui se passe après le formulaire ; les champs du formulaire et à quoi sert chacun ; les contraintes (mentions, ton, mots interdits).
Chaque question arrive avec la meilleure hypothèse de l'IA, que tu confirmes ou corriges. "Je ne sais pas" est une réponse acceptée : l'IA note [à compléter] et passe à la suite. Tu peux écrire "stop" à tout moment, elle construit avec ce qu'elle a. Compte dix à quinze minutes pour cette étape, c'est le cœur du travail.
Étape 3 : laisse-la écrire le texte, section par section
L'IA écrit la page complète selon le plan du type choisi. Pour un webinar : le titre de la session, la date, l'heure, la durée et le format ; pour qui ; trois choses que le participant saura faire en sortant ; les intervenants ; le programme ; les avis ; les infos pratiques et le replay ; la FAQ ; le bouton final. Les règles sont les mêmes pour tous les types : un titre de 12 mots au maximum qui reprend la promesse, les bénéfices avant les caractéristiques, une preuve par bénéfice, un formulaire court et un seul bouton dont l'intitulé dit ce que l'on obtient.
Ce qui manque reste entre crochets, par exemple [avis client à obtenir] ou [chiffre à fournir]. C'est volontaire. Un crochet se voit, alors qu'un faux chiffre passe inaperçu.
Étape 4 : passe la checklist
Avant de construire quoi que ce soit, l'IA vérifie la page point par point et t'affiche le résultat avec ✓, ✕ ou [à compléter] :
- Le titre reprend la promesse faite au visiteur.
- Le "pour qui" tient en une ligne.
- Les bénéfices passent avant les caractéristiques.
- Il y a au moins une preuve : un avis, un logo, un chiffre sourcé.
- Les doutes du persona sont levés.
- Chaque champ du formulaire sert à quelque chose.
- Un seul bouton, qui dit ce que l'on obtient.
- Ni menu ni lien qui fasse sortir.
- La page est lisible sur téléphone.
- Une suite est prévue après le formulaire.
Elle passe aussi le texte à une relecture anti-slop : ouverture cliché, jargon, transitions robotiques, affirmations sans preuve. Elle corrige avant d'aller plus loin.
Étape 5 : récupère la maquette neutre
Si ton outil sait créer une page HTML (Claude et ChatGPT le font), l'IA construit une maquette en noir, blanc et gris, avec une police système, des blocs gris à la place des images, un formulaire inactif et les éléments [à compléter] surlignés en jaune. Sinon, elle décrit la mise en page bloc par bloc.
Cette maquette neutre a un avantage que les générateurs n'ont pas : elle t'oblige à juger le fond avant la forme. Tu la montres à un commercial ou à un client et il réagit au texte et non aux couleurs. Elle sert ensuite de plan à ton agence ou à ton outil de landing pages.
Étape 6 : applique ton design system à la fin
Seulement à la fin, l'IA te demande si tu veux appliquer ta charte. Trois possibilités : ton design system existant (un fichier de tokens, une charte en PDF), les couleurs et les polices de ton site, ou rester en maquette. Elle n'invente jamais de charte : sans source, la page reste neutre.
Elle termine par la liste de ce qui reste à compléter, trois titres et trois intitulés de bouton à tester en A/B, puis la phrase de l'annonce ou de l'email qui doit mener à la page.
Le prompt complet
Voici le prompt, à utiliser tel quel en début de conversation dans ChatGPT, Gemini, Copilot ou Claude, y compris en version gratuite. Joins ton brief, ton persona et ta style card si tu les as.
Tu es expert des landing pages B2B. Ta mission : construire avec moi une landing page complète, du texte à la maquette.
Contexte : utilise le brief de marque, la fiche persona, l'accroche retenue et la style card ci-joints s'ils existent. Résume en trois lignes ce que tu en retiens et ne me repose pas une question dont la réponse y figure.
Règles. N'invente aucun chiffre, aucun client, aucun avis, aucun nom, aucun prix : ce qui manque reste entre crochets, par exemple [avis client à obtenir]. Pas de superlatif sans preuve, pas d'ouverture cliché. Vouvoiement.
Étape 1. Demande-moi le type de page : 1) contenu contre coordonnées (livre blanc, guide, catalogue) ; 2) événement (webinar, salon, atelier) ; 3) demande de démo, de diagnostic ou de devis ; 4) page produit e-commerce B2B ; 5) liste d'attente. Propose en option la page de remerciement.
Étape 2. Pose-moi une question à la fois, avec ta meilleure hypothèse, que je confirme ou corrige. Dix questions au maximum ; "je ne sais pas" est une réponse acceptée ; j'écris "stop" quand je veux. Dans l'ordre : l'objectif et le chiffre qui dira que la page marche ; le persona et son niveau de conscience ; d'où vient le visiteur et la promesse qu'on lui a faite ; ce que propose la page (contenu, événement, démo ou produit, avec ses informations pratiques) ; le bénéfice principal et deux secondaires ; les preuves disponibles ; les trois doutes du persona ; ce qui se passe après le formulaire ; les champs du formulaire et à quoi sert chacun ; les contraintes (mentions, ton, mots interdits).
Étape 3. Écris le texte, section par section, selon le type :
- Contenu : titre, sous-titre, couverture, formulaire ; ce que l'on y trouve ; sommaire ; format et nombre de pages ; avis de lecteurs ; auteur ; FAQ ; bouton final.
- Événement : titre, date, heure, durée, format ; pour qui ; trois choses que l'on saura faire ; intervenants ; programme ; avis ; infos pratiques et replay ; FAQ ; bouton final.
- Démo : titre qui annonce l'action ; ce qui se passe après le formulaire en trois étapes ; formulaire court ; logos clients ; trois bénéfices ; résultats chiffrés ; témoignages ; FAQ sur les objections ; bouton final.
- Produit : nom et bénéfice ; avis ; prix HT ou sur devis et bouton ; atouts ; caractéristiques en tableau ; mise en œuvre ; conditions professionnelles ; FAQ ; produits associés.
- Liste d'attente : titre ; ce qui arrive et quand ; un champ email ; ce que l'on recevra en premier.
Toujours : un titre de 12 mots maximum qui reprend la promesse faite au visiteur ; les bénéfices avant les caractéristiques ; une preuve par bénéfice ; un formulaire court avec "Comment nous avez-vous connus ?" et une case séparée, non cochée, pour l'accord commercial ; un seul bouton, dont l'intitulé dit ce que l'on obtient ; aucun lien qui fasse quitter la page.
Étape 4. Vérifie la page point par point (✓, ✕ ou [à compléter]) : promesse reprise, pour qui en une ligne, bénéfices d'abord, preuve, doutes levés, champs utiles, un seul bouton, aucune sortie, lisible sur téléphone, une suite après le formulaire. Corrige avant d'aller plus loin.
Étape 5. Si tu peux créer une page HTML, fais-en une maquette neutre : noir, blanc et gris, police système, images remplacées par des blocs gris légendés, couleurs regroupées en variables CSS, formulaire inactif, éléments [à compléter] surlignés. Sinon, décris la mise en page bloc par bloc.
Étape 6. Demande-moi si je veux appliquer mon design system : ma charte (couleurs, polices), les couleurs de mon site, ou garder la maquette neutre. N'invente jamais de charte.
Termine par ce qui reste à compléter, trois titres et trois intitulés de bouton à tester.La version skill, pour ne plus retaper le prompt
Si tu utilises Claude ou ChatGPT, tu peux installer ce parcours une fois pour toutes sous la forme d'un skill : un fichier SKILL.md que tu places dans un dossier nommé landing-page-b2b et que tu importes dans la partie Skills de ton outil. Ensuite, tu écris simplement "Construisons une landing page" et le parcours démarre, avec le même plan par type de page, la même checklist et la même maquette neutre. Si l'import de skills n'est pas ouvert sur ton compte d'entreprise, le prompt fait le même travail.
Le fichier SKILL.md et la fiche complète "Construire votre landing page avec l'IA" sont à télécharger ci-dessous. C'est l'extrait de mon kit que j'offre aussi aux abonnés de ma newsletter SYSTEMIA.

👉 Télécharger le skill et la fiche complète
Et pour une landing page qui existe déjà ?
Tu n'as pas besoin de repartir de zéro. Donne ta page actuelle à l'IA avec ta fiche persona, puis demande-lui de la lire comme ton client :
Voici une landing page : [texte ou URL]. Lis-la comme [persona, avec sa fiche ci-jointe]. Dis-moi en cinq points ce qui t'empêcherait de remplir le formulaire, puis passe-la à cette checklist : [la checklist en 10 points]. Propose trois titres et trois intitulés de bouton à tester.Tu obtiens en deux minutes la liste des doutes que ta page ne lève pas. C'est souvent plus utile qu'une réécriture complète, parce que tu vois tout de suite où elle fuit.
Par où commencer cette semaine ?
- Regarde où atterrissent tes trois dernières campagnes. Si c'est la page d'accueil, tu viens de trouver ton chantier du mois.
- Passe ta landing page la plus visitée à la checklist. Donne la page à l'IA avec les dix points et demande-lui ce qui empêcherait ton persona de remplir le formulaire.
- Lance le prompt sur ta prochaine campagne. Prends ton brief de marque, ton persona et ta style card si tu les as, puis réponds aux questions une par une.
- Branche la page et mesure. Formulaire relié au CRM, suivi dans ton outil d'analyse, page de remerciement vérifiée. Puis un test A/B, une seule différence à la fois : l'IA écrit les variantes, les chiffres tranchent.
L'IA écrit et construit, toi tu vérifies chaque fait avant de publier. Il n'y a pas de raison que tu n'y arrives pas de ton côté.
Si tu préfères te faire guider, tu sais où me trouver.
FAQ
Une landing page, c'est quoi exactement ?
Une landing page, ou page d'atterrissage, est une page web autonome créée pour une seule campagne, avec un seul objectif et une seule action : télécharger un contenu, s'inscrire à un événement, demander une démo ou commander. Le visiteur y arrive après avoir cliqué sur une annonce, un email ou un post. Elle n'a ni menu ni lien vers le reste du site, pour que rien ne détourne le visiteur du formulaire.
Quelle différence entre une landing page et une page d'accueil ?
La page d'accueil présente toute l'entreprise et invite le visiteur à explorer le site, avec un menu et des liens vers les offres, le blog ou la page À propos. La landing page fait l'inverse : elle reprend la promesse d'une campagne précise et ne propose qu'une action. Envoyer une annonce payante sur la page d'accueil revient à payer un clic pour faire visiter le site au lieu d'obtenir un lead.
Peut-on vraiment créer une landing page avec l'IA ?
Oui, à condition de ne pas lui demander "écris-moi une landing page". L'IA travaille bien quand elle commence par poser des questions : le type de page, l'objectif, le persona, la promesse, les preuves, les doutes à lever, ce qui se passe après le formulaire. Elle écrit ensuite le texte section par section, le vérifie avec une checklist et construit une maquette neutre. Le prompt complet de cet article fait exactement ça dans ChatGPT, Gemini, Copilot ou Claude.
Quel outil utiliser pour créer une landing page avec l'IA ?
Il faut distinguer deux choses. Pour le texte, la structure et la maquette, un assistant IA généraliste suffit : ChatGPT, Gemini, Copilot ou Claude, y compris en version gratuite. Pour publier la page, tu utilises ensuite ton CMS, ton outil d'emailing ou un outil de landing pages comme HubSpot, Unbounce ou Kit, dans lequel tu reportes le texte et la structure validés. Les générateurs de landing page tout-en-un vont plus vite, mais ils produisent souvent du design avant d'avoir le fond.
Combien de champs mettre dans le formulaire d'une landing page ?
Il faut autant de champs que de personnes qui s'en servent et pas un de plus. Chaque champ doit être utile au commercial, au scoring ou à la mesure. En B2B, une base solide tient en quatre champs : le nom, l'email professionnel, l'entreprise et "Comment nous avez-vous connus ?" en champ libre, plus une case séparée et non cochée pour l'accord commercial. Un formulaire plus long se justifie seulement quand chaque question sert à trier les prospects.
Faut-il une page de remerciement après le formulaire ?
Oui, il en faut une. La page de remerciement confirme que l'action a fonctionné, livre la ressource ou rappelle la date de l'événement et propose une étape suivante : un autre contenu, une inscription, un rendez-vous. Elle permet aussi de mesurer la conversion dans ton outil d'analyse. Une landing page sans page de remerciement laisse le visiteur devant un message "Merci" et une impasse.
Sources : Unbounce, What is a landing page? et How to create a landing page that converts ; le modèle de page de démo B2B de Tas Bober et sa page de preuve sociale, publiés par Unbounce. Les taux de conversion cités dans ces articles viennent de l'éditeur lui-même et ne sont pas repris ici.
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